Nouvelle École n°20 : Henry de Montherlant

Nouvelle École n°20 : Henry de Montherlant

Montherlant s’est intéressé à « tout ce qui porte la jeunesse en avant ». Il a célébré le sport et l’épreuve, les nuques roides et les âmes fortes. Il a décelé chez les rêveurs des êtres de petite santé : « Il y a dans Rousseau quelque chose de malsain, quelque chose qui sent la dent gâtée et le lait aigri ». Il s’est prononcé pour un apprentissage de la vigueur : « On ne voit pas de vache donner un coup de corne à son veau, parce qu’il a glissé dans une flaque et s’est étalé. Ce réflexe est propre à l’espèce humaine, rayon génie maternel ». Ce numéro de Nouvelle École est donc moins un hommage à l’écrivain qu’un hommage au moraliste, à l’éducateur, au professeur d’énergie. C’est un numéro sans critiques littéraires et sans dissertations. Un témoignage qui veut pousser dans le sens de l’œuvre, et par lequel s’exprime une école de pensée.

Au sommaire :
« Montherlant et l’homme de guerre », par Émile Lecerf
« Bio-bibliographie de Montherlant »
« Montherlant et les collégiens des années quarante », par Jean Mabire
« Deux “Reine morte” à trente ans d’intervalle », par Michel Ciry
« Le roi est mort », par François d’Orcival
« Montherlant et le sport d’aujourd’hui », par Michel Marmin
« En un jour royal d’équinoxe », par Jean Cau
« Éloge de la distance », par Michel Mourlet
« Gabriel Matzneff parle de Montherlant »

Et aussi…
« Bibliographie »
« Analyses », par D. Buican, Fabrizio Della Rocca, Donald A. Swan, Quentin Debray et Alain de Benoist
« Entretien avec le professeur Pierre Debray-Ritzen »
« Le règne, l’Empire, l’imperium », par Giorgio Locchi
« Courrier »