Nouvelle École n°53-54 : Le fascisme

Nouvelle École n°53-54 : Le fascisme
Le XXe siècle a sans nul doute été le siècle des fascismes et des communismes. Le fascisme est né de la guerre et mort de la guerre. Le communisme, né d’une explosion politique et sociale, est mort d’une implosion politique et sociale. Il ne peut y avoir de fascisme qu’à un stade donné du processus de modernisation et d’industrialisation, stade qui appartient aujourd’hui au passé, du moins dans les pays d’Europe occidentale. Le temps du fascisme et du communisme est donc achevé. En Europe de l’Ouest, tout « fascisme » ne peut être aujourd’hui qu’une parodie. Il en va de même de l’« antifascisme » résiduel qui prétend répondre à ce fantôme par des mots d’ordre plus anachroniques encore. C’est parce que le temps des fascismes est passé qu’il est aujourd’hui possible d’en parler sans indignation morale ni complaisance nostalgique, comme de l’une des pages centrales de l’histoire d’un siècle lui-même terminé.

Au sommaire :
« Le fascisme à l’aube du 3ème millénaire », par Marco Tarchi
« Prolégomènes à une étude scientifique du fascisme », par Julien Freund
« Le fascisme entre révolution et modernisation », par Alessandro Campi
« Les principaux théoriciens du fascisme italien »
« L’art italien durant le “ventennio” fasciste », par Carlo Fabrizio Carli
« Mussolini et les Juifs », par Maurizio Cabona
« La “sinistra fascista” », par Franck Adler

Et aussi…
« Bibliographie »
« Julius Evola, réactionnaire radical et métaphysicien engagé », par Alain de Benoist
« “Intériorité et art de l’État” : l’itinéraire de Friedrich Hielser, 1902-1990 », par Peter Bahn
« Nécrologie », Pierre Maugué, Gonzalo Fernandez de la Mora, Marc Blancpain, Hans-Erich Keller, Robert Gayre of Gayre, Franck C. J. McGurk, Franz Petri, Bernhard Rensch, Friedrich Schachermeyr, Philippe Périer, Raymond R. Jestin