Nouvelle École n°50 : Les années trente

Nouvelle École n°50 : Les années trente

Durant les années de feu, quelques penseurs se sont pourtant révélés inclassables. En marge des grands courants qui dominaient leur époque, en marge aussi des événements qui en orientaient la course, ils se sont efforcés, à des titres divers, de penser au-dessus du temps. Ce sont quelques uns d’entre eux, qui se voulaient en rupture par rapport aux ruptures, que nous évoquons dans ce numéro. Comme autant d’exemples, bien différents, de pensée transversale.

(…) Il était en quelque sorte naturel d’évoquer les années trente dans une revue qui fête elle-même ses trente ans. Née au tout début de 1968, la revue Nouvelle École entame en effet sa trentième année, en même temps qu’elle publie son cinquantième numéro. Elle aussi aura joué, et continue de jouer, un rôle transversal par rapport à son temps. Peu de revues auront duré autant qu’elle – avec les mêmes animateurs, la même formule, les mêmes ambitions. Son directeur actuel n’en verra probablement pas le numéro 100. D’autres le réaliseront.

Au sommaire :
« Georges Bataille et le fascisme », par Charles Champetier
« José Ortega y Gasset, le visionnaire méconnu », par David Mata
« Joris Van Severen, aristocrate flamand et européen », par Luc Pauwels
« Le groupe de l’Ordre nouveau, 1929-1938 », par Gilbert Destrées

Et aussi…
« Bibliographie »
« L’écriture en Europe à l’époque préhistorique », par André Cherpillod
« Les symboles du “Yin-Yang” sur les enseignes de l’empire romain ? », par Giovanni Monastra
« Des goûts et des couleurs », par Alain de Benoist
« Débat sur les Indo-Européens », par Bernfried Schlerath et Jean Haudry
« Nécrologie », André Cocatre-Zilgien, Jean-Jacques Hatt, Louis Pauwels, René Huyghe, Jean Varenne, Hans J. Eysenck, Marcel Le Glay