Éléments n°120 : Le cinéma français est-il le plus bête du monde ?

Éléments n°120 : Le cinéma français est-il le plus bête du monde ?

Qu’il soit vulgaire ou intellectuel, grassement « populaire » ou préten­tieusement « élitiste », le cinéma, enfin, joue aujourd’hui pour l’essentiel un rôle de légitimation, complaisante et obscène, de l’idéologie dominante. Bien qu’il accumule à plaisir les provocations, il ne dérange plus, n’inter­pelle plus parce qu’il est en consonance avec les valeurs du temps et que son seul souci est de les perpétuer. Certes, on peut se demander si le cinéma a jamais été en mesure de subvertir le désordre institué (la réponse n’est pas évidente). Le fait est qu’il est aujourd’hui fondamentalement convenable et bien-pensant.

Au sommaire :
« Un cinéma français bien comme il faut… », par Ludovic Maubreuil
« Un jeune cinéaste invente un contre-cinéma français », entretien avec Thierry Lopez

Et aussi…
« La colonisation ne doit être racontée ni en noir ni en rose », entretien avec Gilbert Comte
« Simone Weil, vierge rouge et sainte hérétique », par Armand Grabois
« Un intellectuel de gauche italien à l’écoute de la Nouvelle Droite », par Danilo Zolo
« Ces metteurs en scène qui assassinent Mozart », par Gérard Zwang
« Relisez les moralistes pour oublier les moralisateurs… », par Luc-Olivier d’Algange
« Les jardins secrets de Pierre Albuisson », par Michel Marmin